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Verdict d’auteur · sans compte

Qui a écrit
ce texte ?

Donne à Kaneme 3 textes dont tu es sûr — puis celui dont tu doutes. Tu obtiens une probabilité calibrée, pas un score sur 100. C’est la mesure du produit, jouée en entier, sans rien créer.

0,995 d’AUC pour te distinguer d’une IA qui t’imite, 0,891 face à un autre humain — l’écart entre les deux dit lequel des deux problèmes est le plus dur. 1 = parfait, 0,5 = pile ou face. Calibré sur le français.

1 · Trois textes de cette personne

Des textes dont tu es sûr. Varie les contextes — un post, un mail, une note : trois fois le même registre mesurerait le registre, pas l’auteur. 100 mots minimum chacun.

0 / 100 mots

0 / 100 mots

0 / 100 mots

2 · Le texte sur lequel tu as un doute

50 mots minimum, 150 pour une mesure solide.

0 / 50 mots

3 · Ta question

Ces textes sont envoyés à notre serveur — la couche de mesure n’existe pas dans un navigateur. Ils n’y sont ni enregistrés, ni rattachés à un compte, ni réutilisés : ils vivent le temps de l’appel. Sans compte, rien n’est gardé — ce qui veut aussi dire qu’il faudra tout recoller au prochain essai.

Il manque des mots dans les textes de référence (100 chacun).

Rien n’est conservé

Les textes traversent le serveur le temps de l’appel — la couche de mesure n’existe pas dans un navigateur. Aucune écriture, aucun compte, aucune réutilisation.

Le droit de se taire

Hors du français, hors des registres couverts, ou si la couche profonde ne répond pas : pas de chiffre. Trois causes distinctes, nommées à l’écran — un produit qui répond toujours répond parfois n’importe quoi.

Un indice, pas une preuve

Une probabilité calibrée ne fonde pas une accusation. Face à un texte machine retravaillé pour passer, le haut de l’échelle sur-promet — c’est mesuré, et publié.

Pourquoi trois textes, et pas un seul

La paternité est une question de comparaison. Sans référence, il n’y a rien à comparer : c’est exactement la limite que notre test de style affiche sur lui-même — il vaut 0,51 sur cette question, autant dire pile ou face.

Trois textes de 100 mots, c’est le seuil au-delà duquel le moteur cesse de rabattre sa confiance. En dessous, un verdict sortirait quand même — et ne vaudrait rien. Trois plutôt qu’un, parce qu’un seul texte mesure un registre : varie les contextes, sinon tu mesures le canal et pas la personne. Le texte à juger, lui, demande 50 mots — le plancher en dessous duquel le moteur refuse de noter, partout dans le produit.

Le détail du calcul, les chiffres et ce qu’on rate est sur la page méthode.

Le verdict, tu viens de l’avoir. Ce qui manque, c’est la mémoire.

Sans compte, tu recolles trois textes à chaque fois. Avec, Kaneme garde la voix : chaque texte suivant se mesure d’un clic, et la mesure devient un certificat partageable plutôt qu’un essai qui s’efface.