Cinq choses que la liste d'endpoints ne dit pas, et dont chacune a déjà coûté une intégration ratée.
Deux nombres, deux questions
/score mesure une fidélité de style : ce texte sonne-t-il travaillé et personnel ? Il ne dit pas qui a écrit — un texte de quelqu'un d'autre peut obtenir 90. /verify répond à la question d'auteur, et rend une probabilité calibrée plutôt qu'un score : question="q1" (ta voix vs celle de l'IA) ou question="q2" (toi vs un autre humain). Un même score ne vaut pas la même probabilité selon la question. Mesuré face à des IA à qui on avait donné tes textes pour écrire comme toi.
C'est un indice, jamais une preuve opposable : face à un texte machine retravaillé pour passer, le haut de l'échelle sur-promet (96 % annoncé, 88 % réel — mesuré, publié sur /methode).
Sur q2, la réponse porte aussi explanation : quatre écarts observés — cadence, registre, structure et lexique. Chaque facteur donne une direction lisible, jamais un sous-score causal. Ces observations éclairent la décision ; elles ne décomposent pas la probabilité produite surtout par la couche profonde.
Écrire, ou améliorer ce qui existe déjà
/generate PART d'un sujet et rédige dans ta voix. /improve PART d'un texte déjà écrit — celui que ton agent vient de produire — et le réécrit dans ta voix : « améliore ce contenu avec ma voix ». C'est une passe corrective bornée (elle corrige les défauts constatés, préserve le fond et la longueur) et renvoie le texte + le score avant/après. Rien à corriger ? Le texte revient inchangé, sans débit.
/compare répond à « ce texte est-il de la même main que celui-ci ? » contre une référence que TU fournis — un autre auteur collé, ou une autre de tes voix. Même honnêteté que /verify : probabilité calibrée, abstention si la mesure ne tranche pas, plancher hors de ton genre.
Le Coffre — et pourquoi une preuve s'atteste
Trois endroits différents, à ne pas confondre : /sources/inbox est ta boîte de réception (gratuite, tu tries), /sources nourrit la mémoire d'un projet (ce dont tu parles), et /voice/assets est le Coffre d'une voix : ce avec quoi tu prouves.
kind est requis et fermé (preuve · cas_client · temoignage · resultat · histoire) — c'est lui qui distingue une preuve d'une note. Sur les quatre types de preuve, provenance:"human" est exigée : cette matière sera citée comme vérifiable, donc elle doit être réelle. Un agent n'invente pas un cas client à ta place.
Tes convictions et tes sous-voix se lisent, mais ne s'écrivent pas depuis l'API : une conviction posée par un agent n'est pas une conviction, et activer une sous-voix change tous tes textes sur ce canal. Ces deux gestes restent les tiens, dans l'app.
Créer une voix — et pourquoi la provenance compte
POST /api/v1/voices compile une nouvelle voix. Deux modes : mode:"interview" (une transcription questions/réponses) ou mode:"samples" (de vrais textes déjà écrits, qui deviennent la cadence de référence de la voix, réinjectée à chaque génération).
En interview, ton agent mène l'entretien lui-même — express (~5 questions) ou complet (~15) — puis passe la transcription à compiler. Côté MCP, le script des questions vit dans la description de l'outil create_voice.
Le mode samples exige provenance:"human". Ce n'est pas une formalité : une voix ancrée sur de l'IA n'est plus ta voix, c'est une IA-en-voix qui se mesurerait elle-même. Un agent ne doit jamais y coller un texte qu'il vient de générer — s'il n'est pas de ta main, c'est le mode interview qui convient. Sans l'attestation, l'appel est refusé, pas dégradé en silence.
Un projet, sa mémoire, sa preuve
/projects crée un projet relié à une voix ; /sources y verse ce que ton agent a trouvé (recherche web, notes) — le texte est vectorisé et récupéré ensuite par le RAG. Il suffit alors de passer projectId à /generate pour écrire en héritant de cette mémoire.
/certify émet la page publique d'un document — « ce texte signe ma voix ». Elle n'est délivrée que si la paternité est réellement mesurée et affirmée : sinon le certificat est refusé, sans débit. Le public ne voit qu'une bande (label + affirmation), jamais de score. À n'appeler que sur ta demande : ça publie.